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Eglise des bords de Marne
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Qu'est ce que l'onction pour les malades ?

L’Onction des malades est fondée sur les récits des évangélistes, lorsque Jésus envoie ses apôtres en mission dans les bourgades environnantes pour annoncer la Bonne Nouvelle :

« Étant partis, les Douze prêchèrent qu’on se repentît ; et ils chassaient beaucoup de démons et faisaient des onctions d’huile à de nombreux infirmes et les guérissaient. » (Mc, VI, 12)

Extrème onction ou Onction des malades ?

Depuis le concile Vatican II, l’Église a souhaité retrouver une application plus large de ce sacrement :


« “L’extrême-onction”, qu’on peut appeler aussi et mieux l’onction des malades n’est pas seulement le sacrement de ceux qui se trouvent à la dernière extrémité. Aussi, le temps opportun pour le recevoir est déjà certainement arrivé lorsque le fidèle commence à être en danger de mort par suite d’affaiblissement physique ou de vieillesse. » (Sacrosanctum concilium, 73)
Il convient de bien comprendre ce passage, qui invite à considérer le « danger de mort » d’une manière assez large. Le Code de droit canon (can. 1004) précise que l’Onction concerne « tout fidèle qui [...] commence à se trouver en danger pour cause de maladie ou de vieillesse », ce qui exclut de la réserver à des agonisants. 


L’Onction des malades peut être également reçue au seuil d’une opération importante, ou par des personnes âgées, même en bonne santé.
En cas d’aggravation de la maladie, elle peut être réitérée.
Elle peut être reçue dans une visite individuelle à l’hôpital ou à domicile, dans une célébration communautaire organisée occasionnellement dans une église, lors d’une messe célébrée en résidence de personnes âgées...

Cette onction qui existe donc du temps de Jésus est recommandée et promulguée par la lettre de saint Jacques comme un rituel spécifique pour les malades de la communauté chrétienne, accomplie par les prêtres (presbytres) :

« Quelqu’un parmi vous est-il malade ? Qu’il appelle les presbytres de l’Église et qu’ils prient sur lui après l’avoir oint d’huile au nom du Seigneur. La prière de la foi sauvera le patient et le Seigneur le relèvera. S’il a commis des péchés, ils lui seront remis. » (Jc, V, 13-15)

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